Sexaddict : comment vivre avec cette pathologie ?

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Bien plus fréquente que vous l’auriez imaginé, l’addiction au sexe toucherait 5% de la population. Il s’agit d’une pathologie qui peut impacter négativement sur le quotidien de celui qui en soufre. Voici quelques conseils pour mieux gérer l’hypersexualité.

L’addiction au sexe se soigne

La personne souffrant d’addiction au sexe ressemble davantage à un séducteur en série qu’à un violeur. Seulement, cet individu passe le plus clair de son temps à séduire les partenaires sexuels possibles. Le meilleur moyen de vaincre cette tendance à la limite de la prédation serait d’en parler. Si le conjoint ou les proches ne conviennent pas, le sexologue peut aider. Ce spécialiste des questions en rapport avec la sexualité peut même prescrire des médicaments s’il est médecin.

L’hypersexualité peut transformer les rapports humains

L’addiction se transforme parfois en une véritable mode de vie dans laquelle domine l’hypersexualité. Ce terme ne signifie pas que la personne est trop sexy. L’apparence physique importe peu. Ce sont surtout les attitudes qui changent à un tel point que la personne ne se reconnaisse plus au bout d’un moment. Pour que cela n’arrive pas, il vaut mieux garder une vie sociale équilibrée. L’idéal serait d’avoir de vrais amis et de pratiquer des activités avec eux au lieu de se consacrer à la chasse aux filles.

Moins s’exposer aux facteurs de risque

Pour ne pas aggraver l’addiction au sexe, il serait préférable de ne pas s’exposer à la pornographie ou d’autres contenus médiatiques du même registre. Les films érotiques faussent la perception de la réalité, notamment sur la sexualité. Il n’y a que les stars de l’industrie pornographique qui changent de partenaires sexuels d’une séquence à l’autre. Bref, c’est à proscrire. Les réseaux sociaux sont également à manier avec précaution. Les sites tels que Facebook ou Meetic exposent aux rencontres sans lendemain.

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